Les métiers « verts » sont à la mode !

Le 16 novembre 2010
0

D’après une étude publiée en 2009, 600 000 emplois verts seraient à pourvoir d’ici 2020 dans tous les secteurs de l’économie et à tout niveau de qualification. Profitez-en !

Metiers_verts Technicien du traitement des déchets, agent de réseau d’eau potable et d’assainissement, agent des espaces verts, chef de projet éolien… les métiers verts encore appelés éco-métiers ou métiers de l’environnement sont de plus en plus nombreux et se développent dans tous les secteurs.

D’après la définition retenue officiellement, les métiers verts incluent tous les emplois qui contribuent à la réduction de la consommation d’énergie et des matières premières, « décarbonent » l’économie, protègent et restaurent les écosystèmes et la biodiversité, et réduisent la production de déchets et la pollution.

On est donc loin du seul garde-forestier ou du conservateur du littoral. « Les métiers verts, ce sont une palette extrêmement large d’emplois. Ils peuvent être localisés dans tous les secteurs et dans toutes les entreprises » confirme Brigitte Briel, coordinatrice du réseau TEE (Territoires Environnement Emplois) en Rhône-Alpes.

> 600 000 emplois à pourvoir d’ici 2020

D’après une étude publiée par le Boston Consulting Group, 600 000 emplois verts seraient à Eoliennes pourvoir d’ici 2020. Le gouvernement a d’ailleurs lancé au début de l’année un plan de mobilisation en faveur des métiers de la croissance verte. Onze filières ont été identifiées comme étant les plus concernées par les créations d’emplois dont la chimie verte, les transports, le BTP, mais aussi toutes les activités liées à l’eau, l’assainissement, le traitement des déchets et des pollutions de l’air.

Principaux recruteurs dans ces secteurs : les entreprises. Elles sont à la recherche de professionnels chargés de mettre en place leur politique environnementale, de détecter les risques et de réduire les nuisances. Viennent ensuite les collectivités territoriales, les associations…chacune avec leur rôle : conduite et mise en œuvre des politiques publiques, éducation, sensibilisation, interventions, etc.

> Des métiers du CAP à Bac + 5

« Il y a de la place pour tout le monde, des professions manuelles aux professions très qualifiées. Tous les niveaux d’études sont concernés » poursuit Brigitte Briel. Prenons l’énergie éolienne par exemple. Bien sûr, il faut un ingénieur éolien pour choisir le site d’implantation, étudier la faisabilité du projet, le mettre en œuvre. Mais une fois le projet lancé, il faut des techniciens, des électriciens, des opérateurs pour installer et assurer la maintenance du parc éolien.

« Or, nous avons aujourd’hui beaucoup de gens très formés, à Bac + 5 et au-delà. Mais, sur le terrain, on a besoin de nombreux techniciens, c’est-à-dire des candidats titulaires d’un CAP, d’un BEP ou d’un Bac Pro, d’un BTS » conclut Brigitte Briel.

> Pour en savoir plus sur les métiers verts

Rendez-vous sur le site de TEE : www.reseau-tee.net

Et aussi sur le site du ministère de l’Ecologie.

Et découvrez dans quelques jours sur Pas de quartier pour le chômage !, le métier d’opérateur des industries de recyclages !

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInPin on Pinterest